Ils ont chanté Sainte-Adèle
LE TRAIN DU NORD (Félix Leclerc)
(figure sur l'album Le p'tit bonheur - Philips 838 459-2)
Dans l'train pour Sainte-Adèle,
Y avait un homme qui voulait débarquer,
Mais allez donc débarquer,
Quand l'train file cinquante milles à l'heure,
Et qu'en plus vous êtes conducteur !
Oh ! dans l'train pour Sainte-Adèle,
Y avait rien qu'un passager,
C'était encore le conducteur,
Imaginez pour voyager,
Si c'est pas la vraie p'tite douleur.
Oh ! le train du Nord !
Tchou, tchou, tchou, tchou,
Le train du Nord
Au bord d'un lac, des p'tites maisons,
Ça vire en rond...
Le train du Nord,
C'est comme la mort,
Quand y a personne à bord.
Oh ! le train pour Sainte-Adèle !
En montant la côte infidèle,
Le conducteur et puis l'chauffeur,
S'sont décidés à débarquer,
Et l'train tout seul a continué.
Oh ! Le train pour Sainte-Adèle,
Est rendu dans l'bout d'Mont-Laurier,
Personne n'a pu l'arrêter,
Paraîtrait qu'on l'a vu filer,
Dans l'firmament la nuit passée.
Oh ! le train du Nord,
Tchou, tchou, tchou, tchou,
Le train du Nord,
A perdu l'Nord,
Rendu d'l'aut' bord,
Le train du Nord,
A perdu l'Nord,
Pis c'est pas moi qui va l'blâmer,
Non, non, non !
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SAINTE-ADÈLE, P. Q.
Paroles et Musique: Jean-Pierre Ferland (1969)
Les arbres ont-ils de quoi mentir?
Les ciel est-il plus haut qu'ailleurs
À Sainte-Adèle, P. Q.?
La montagne a-t-elle un sourire
Et la rivière, quelques pleurs
À Sainte-Adèle, P. Q.?
À Sainte-Adèle, P. Q.
Pour que je ne puisse passer
Un seul jour sans m'y retrouver
La tête dans les cerisiers
En été
La tête dans le sapin vert
En hiver
Bien sûr le vent est plus frondeur,
L'eau, un peu plus fraîche qu'ailleurs
À Sainte-Adèle, P. Q.
Bien sûr, il y a ma mère et mon père,
Un bel été, un long hiver
À Sainte-Adèle, P. Q.
À Sainte-Adèle, P. Q.
Y a la tétée de la rosée du matin
Et le sentier qui n's'ra jamais un chemin
Et les filles déshabillées
En été
Et les filles, tous bras ouverts
En hiver
Les arbres ont-ils de quoi mentir?
Les ciel est-il plus haut qu'ailleurs
À Sainte-Adèle, P. Q.?
La rivière a-t-elle un sourire
Et la montagne, quelques pleurs
À Sainte-Adèle, P. Q.?
À Sainte-Adèle, P. Q.
Pour que j'en parte sans partir,
Que je veuille tant y mourir
La tête dans les cerisiers
En été
La tête dans le sapin vert
En hiver
À Sainte-Adèle, P. Q.
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Dans les Pays-d’en-Haut
La chanson du carnaval
Nos hivers d’antan à Sainte-Adèle (1995)
Paroles : Roger Magnan, Marc Gélinas
Musique : Marc Gélinas, Gaston Ouellette
Bonjour c’est moi la belle Adèle
Poupée-chiffon rêve d’enfant
J’suis la mascotte du carnaval
C’est le temps de sortir vos cordes vocales
Venez chanter c’est en plein l’temps
Paysage de carte postale
Mille tableaux, mille aquarelles
Entre montagnes entre collines
Comme l’aurait dit le grand Aveline
Si l’cœur t’en dit, lâche pis dételle
La vie est belle à Sainte-Adèle.
Refrain :
Y’a de l’amour et des sourires
dans les Pays-d’en-Haut
Tout le monde dit qu’il fait bon vivre
dans les Pays-d’en-Haut
Y’a des coups de cœur, des coups d’ivresse
dans les Pays-d’en-Haut
Viens prendre un’ bouffée d’allégresse
dans les Pays-d’en-Haut.
Au carnaval de Sainte-Adèle
l’esprit en fête, le cœur battant
emmitouflé bien chaudement
les belles histoires et les poètes
se retrouv’ront à tous les ans
pour chanter nos hivers d’antan
Refrain :
Y’a du plaisir dans nos montagnes
dans les Pays-d’en-Haut
C’est un vrai pays de cocagne
dans les Pays-d’en-Haut
Fernand, Leclerc tous deux les chantent
nos beaux Pays-d’en-Haut.
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Automne dans nos Laurentides
De Gisèle C. Aveline
Au Petit Chaudron
J’aurais voulu pour vous
Mille feuilles sauvages
Comme on cache la forêt
Sur ses arbres géants.
J’aurais voulu pour vous
Cet automne incroyable
Où les tons inventés
se côtoient doucement.
Ces immenses collines ou
Le soir venu
S’endorment dans la brume
Et, cela sans bruit.
Ces rivières sauvages
Ces lacs profonds
Ces tumultueux rivages
Qui ne portent de nom.
Et tous ces gens qui viennent
Admirer nos décors
Le cœur lourd de poème
Mais qu’on retient encore.
Demain loin d’ici,
En parlant toujours d’elles
Ils voudront revenir, un jour
À Sainte-Adèle
pour partager ensemble
de nouvelles amitiés,
qui encore aujourd’hui
En couleur font rêver.
Et toutes ces couleurs
Au gré de cette saison
Feront qu’on apprécie de la beauté,
L’illusion.